Les multinationales face à la pauvreté

Octobre 2009

First&42nd a organisé en partenariat avec le Bopobs, une conférence-débat au Collège des Bernardins, en présence de
  • - Maria Novak, Présidente de l'Adie
  • - Antoine Frérot, Directeur Général de Véolia Eau
  • - Frédéric Dalsace, Titulaire de la Chaire "Entreprise et Pauvreté" d'HEC
  • - David Menascé, Vice-Président de First&42nd et Directeur du Bopobs
En 1999, C.K. Prahalad publiait le premier article définissant la notion de stratégies au bas de la pyramide. Dix ans plus tard,  qu'en est-il de l'enthousiasme suscité par cette notion? Les multinationales peuvent-elles véritablement lutter contre la pauvreté, et le cas échéant selon quelles modalités?


Intégralité des débats

L'idée de contre-pouvoir a-t-elle encore un sens?

3 Décembre 2008

La notion de contre-pouvoir est à la mode: le terme sacralise quasiment par principe toute force, qu'elle soit institutionnelle ou autoproclamée, qui serait par son existence même une garantie de démocratie. D'abord dotée d'un sens politique, la notion s'est progressivement étendue aux champs économiques et sociaux jusqu'à devenir aujourd'hui un prisme incontournable pour penser l'organisation des relations humaines et les logiques de fonctionnement du monde. Dans tous les cas, l'idée renvoie à une conception "équilibriste" de l'intérêt général, où les rapports de force entre pouvoirs et contre-pouvoirs, définiraient naturellement un juste milieu. Qu'en est-il en réalité?

La réflexion sur les contre-pouvoirs est en même temps une réflexion sur le pouvoir lui-même. A l'heure d'un décloisonnement accru des espaces, les logiques politiques, économiques et sociales à l'oeuvre favorisent l'émergence d'un double phénomène: l'impression d'une polarisation croissante des pouvoirs, paradoxalement accompagnée d'une sorte de dilution de ce pouvoir. Autrement dit, y a-t-il toujours un pouvoir qui rendrait nécessaire l'existence de contre-pouvoirs?


Organisé par First&42nd ce colloque a réuni des représentants des institutions, des médias mais aussi plus largement de la société civile (ONG, syndicats, intellectuels...) pour tenter de répondre à ces questions et débattre de leurs enjeux présents et à venir.


 Les Actes du colloque
La responsabilité sociale des entreprises ou les infortunes de la vertu? L'éthique et le développement durable à l'épreuve de la mondialisation

5 Juin 2007

Ethique, développement durable, responsabilité sociale d'entreprise, gouvernance: comment penser ces notions, aujourd'hui incontournables, dans un contexte de mondialisation et de concurrence internationale accrue? Quels sont ici leurs enjeux et leurs limites?


Organisé par First&42nd en partenariat avec Sciences Po, l'Institut de l'Entreprise, et Les Echos, ce colloque a réuni des intervenants du Nord et du Sud (dirigeants d'entreprises, universitaires, représentants d'ONG, des pouvoirs publics, d'organisations internationales...) pour tenter de répondre à ces questions et débattre de leurs enjeux présents et à venir.

 Les Actes du colloque
La Société civile: tiers secteur ou Tiers Etat?

16 Novembre 2005

L'émergence d'une société civile protéiforme s'impose comme l'une des transformations majeures du paysage sociétal des dix dernières années.


Relayant et, dans un certain nombre de cas, prenant le pas sur un mouvement associatif aux racines plus anciennes, la société civile a tendance à accaparer la prise de parole sur les thématiques de la gouvernance, de l'éthique et plus généralement de l'altérité possible sinon souhaitable en terme de modèle de développement économique et social.


Afin de débattre du rôle et de l'influence de ces nouveaux secteurs, First&42nd a organisé une matinée de reflexion réunissant universitaires, responsables associatifs et politiques, et cadres dirigeants.



Ce colloque présentait en outre les résultats d'un sondage First&42nd et TMO-Régions sur Les Français et les ONG.

 Les Actes du colloque